
Sous le charme - Je ne connais pas encore grand chose en jazz, à part les grand classique et j ai découvert cet album suite à la critique d un hebdo TV. Je ne connaissais pas l auteur, mais je suis tombée sous le charme et j ai envie de découvrir d autres titres du même genre.
Beau mais ... - Du jazz avec orchestre. Très mélodieux, parfait voire trop parfait... Les petits passages de clavier électronique très années 70 ... Bref, en écoute douce pour une soirée douce, sans attendre l extase.
magique - 8 titres au lyrisme remarquable et aux orchestrations incroyables,Danilo Perez Accompagné du bassiste Christain Mc bride, du batteur Lewis Nash et du percussionniste Luis Quintero interprète essentiellement des musiques du répertoire de Claus Ogerman.Claus Ogerman dirige l ensemble symphonique. Un album qui nous rapelle étrangement SYMBIOSISAvec DANILO PEREZ, BILL EVANS est toujours parmi nous......Cassandra Wilson interpréte my heart sings avec une voix chaleureuse et sensuelle. c est magique.........hervé istres
Dé-lassant... - Un album de jazz avec cordes (violons, etc.), en général ça n est pas trop ma tasse de thé, hors mis quelques exceptions : l opus de Charlie Parker et surtout celui de Clifford Brown, tout deux intitulés And Strings. Cet album de Danilo Perez (le pianiste panaméen du quartette de Wayne Shorter) tombe malheureusement dans les clichés du genre. Un peu comme l album de Bill Evans avec le même Claus Ogermann ou celui de Diana Krall (In Paris). Dans le même genre, l album While My Lady Sleeps de Phineas Newborn, avec des arrangements de Robert Fanon, sortait du lot, faisait figure d étoile filante. Une vraie réussite. Mais revenons à Across the Crystal Sea. Le jeu du pianiste est superbe, limpide, lyrique, comme des perles dans une eau de crystal. On retrouve son côté latino sur quelques plages. Le mérite du pianiste, c est son refus de tout artifice. Dans le titre éponyme, par exemple, on sent bien qu il ne compte nullement se reposer sur ses lauriers. L émotion est là. Son jeu appartient vraiment à celui des grands. Il joue là où nul ne l attend, ses idées sont plutôt fertiles. Un vrai cheminement personnel. Son expérience au sein du quartette de Shorter aura été, sans aucun doute, riche d enseignements. Mais s il ne cède pas à la facilité, c est, malheureusement, ce côté un peu surfait au niveau des arrangements, un peu sirupeux, façon Nat King Cole, qui a fini par me lasser au bout de quelques plages. Même si... Même si, à ses côtés, on retrouve de grands musiciens tels que le contrebassiste Christian McBride, le batteur Lewis Nash, le percussioniste Luis Quintero ou encore la chanteuse Cassandra Wilson (celle-ci apparaît sur deux plages). A l exception de deux standards (Lazy Afternoon et My Heart Sings), le reste de l album ne contient que des compositions de Claus Ogerman, qui sont autant de variations sur des thèmes appartenant au répertoire classique (Rachmaninov, Sibelius...). Quant aux deux thèmes chantés par Cassandra Wilson(les deux standards), ils confirment son talent de grande chanteuse de jazz, nous laissant le sentiment d une confidence privilégiée entre artiste et auditeur. Bref, un beau disque pour se délasser, même si au bout de quelques plages l attention commence à se relâcher...